LE TEMPS DES SAMOURAÏS

Tom 1 Le secret de Hiko

 

 

 

CHAPITRE 1 LA TRHAISON

Il était une fois, dans une campagne prés de Tokyo, une petite fille. Et cette petite fille, c'était moi. Je me souviens bien de ce temps ou je n'était qu'une paysane ordinaire, inconsiente de son destin. J'avais un frére et une soeur. Mes parents était pauvre et survivait de leurs propres légumes.Mais, nous étions plutôt heureux. Maintenant, laissez moi remonter le temps pour vous raconter mon histoire:

Une odeur d'herbe mouillée me reveilla tout d'un coup. Je devine que c'était papa qui venait d'ouvrire la porte de la maison. J'entrouve les yeux et me rappella que maman m'avais dit, la veille, de vite m'habiller et de la rejoindre sur la plaine. Je me redresse et m'étire. Un courant d'air me refroidit quand papa sort. Je me mets sur mes pieds, trop vite, et je fut prise de tournis. Je cligne des yeux et je tourne la téte vers le lit de mon frére, Hayusa, et vit qu'il dort encore. Quand à ma soeur, Kensha, elle à du se lever en même temps que papa et maman pour les aider. Kensha est l'ainée de nous trois: elle a dix-sept ans.

Je secoue la téte en pensant à maman qui devait m'attendre sur la plaine. En écartant les méches de cheveux du mieux que je peux, je me dirige vers la porte. Quand j'ouvrit celle-ci, du vent frais vint emplire mes poumons et agiter le bas de mon kimono. Je regarde en direction de l'est mais le soleil n'est pas levé. Au loin, j'aperscoit la silhouette  de papa qui travaille au champs  et celle, un peu plus petite, de Kensha qui l'aide. Je contourne la maison et monte la colline qui méne à la plaine. Là, maman se tiens debout regardant droit devant elle, les mains sérrées sur ses genoux. Je m'approche et maman tourne la tête. Elle me sourit et me fait signe de venir plus prés.

- Bonjour Atsu ! Comment va-tu ? Dit-elle en essayant d'avoir un air dégagé.

Je sent que quelque chose ne tourne pas rond. Néanmoins, je réponds:

- Bien. Mais pourquoi tu m'as demander de venir ici ?

Maman parait réflechire à toute vitesse. elle ouvre la bouche, puis la referme.

- Hé bien... je voulais aller en ville pour... pour faire quelque chose et... et je me suis dit que tu pourrais m'accompagner, ça serait l'occasion que tu découvre un peut là bas.

Je hausse les épaules pour faire mine que je la croit. Mais c'est évident, elle me ment.

Nous nous métons donc en route vers la ville de Tokyo. Méfiante, j'avance lentement, et regarde autour de moi. Que me cache maman ? Les maisons se rapprochent petit à petit et au bout d'un moment, on emprinte une grande route qui rentre dans la ville. Toutes ces maisons, ces immeubles en pierre grise ou marron... Franchement, je prefére ma  petite maisonette de bois couleur terre. À un moment, maman tourne au coin d'une rue légérment plus étroite et s'arréte. Je la regarde, pérplexe, l'air de dire : Et qu'est-ce qu'on fait, maitenant ?

-Attendons ici. Fit maman.

- Mais on attends quoi ?! Fini-je par dire, tu me le diras, un jour ?

Maman me regarde et éclate en sanglots.

- Atsu...je...je d...je dois te vendre.