LE TEMPS DES SAMOURAÏS

Le secret d'Hiko

 

CHAPITRE 2 LA MAISON DES SHETAÏES

 

-Quoi ?! Je hurle, Mais...

- Pas si fort, Tatsu !

Quoi, pas si fort ? Coment je peux crier pas si fort quand on me fais une telle révélation ? Maman m'as trahit, mentit, entourlouper, point à la ligne.

Je ne m'attendais pas du tout à ça. Pourquoi veux-t'elle me vendre ? Me vendre à qui ? Pour toujours ?

Des milliers de questions fourmillent dans ma tête, ainsi que la rage et la tristesse. Je regarde maman par un interstise entre deux larmes. Elle me regarde aussi, d'un regard grave et désolé.

- ...Mais pourquoi tu me fais ça ? Tu...tu m'as dit qu'on devait aller faire quelque chose, et pas que tu allais me vendre ! Je reprend à peine moins fort.

De nouvelles larmes coule sur les joues pales de maman. Je sens qu'elle respire difficilement.

- Ma chérie, Je...Écoute, notre famille meurt de faim et... et ton frére est malade. Je vais te...te vendre car tu rapportera au moins 90 yen, de quoi payer un cheval !Mais...dis t...toi bien que je t'ais choisie parce que personne n'aurait voulu d'un enfant tout petit et malade ou d'une adolescente de dix-sept ans.

Je veux répliquer mais à ce moment, un bruit de sabots se fait entendre. Maman regarde  par dessus mon épaule et je me retourne. Un homme dessant d'une charette ou plutôt d'une cage sur roues tirée par des chevaux. Maman me pousse vers lui et s'incline. L'homme baisse vaguement la téte et me desinge d'un doigt boudiné.

- C'est elle ? Fit-il, Voyons voir...

Il s'approche de moi et m'examine des pieds à la téte en marmonnant:

- Bonne carrure, yeux trés bleus, taille normale, doigt fin...Hum...

Il se tourne vers ma mére et hoche la téte. Celle-ci  l'interoge du regard. L'homme parait réfléchire. Au bout d'un moment, il dit:

-Mouais... je peux peut-être en faire quelque chose....Ho oui ! J'ai trouver !

L'homme parait d'un coup content de lui. Sur ses lévres se dessine un sourire triomphal.Il fouille dans sa poche surement à la recherche de sous pour payer maman.

- Votre fille est parfaite de chez parfaite  ! Okasan va étre ravie ! Il crit.

Il sort une piéce de 100 yen et une autre de 200. Maman à l'air scotchée et d'ailleur, moi aussi. Ai-je autant de valeur ? Puis, je me rappelle que cet argent, c'est en échanche de moi. Soudain, je sens une goutte tomber sur ma main. Il pleut. L'homme me  me prend par le bras et m'entraine vers la cage sur roues. J'essais déséspérement de  me debatre, en vain. Une fois dans cette drôle de cage, je regarde maman, dehors. Une tristesse infinie s'empare de moi quand maman fais demi-tour.

 

                                                                        *

Dans la cage, la pluie ne m'épargnait pas. Je suis contente d'arriver à destination, ou pas. Ensuite, l'homme m'eméne dans un détroit de rues étroites. À un moment, il me fait monter dans une charette tirée par un esclave. J'en ai déjà entendu parler: c'est un Pousse-pousse. On arrive en deux minutes devant une Okya au portes de bois foncées. Je n'en avais jamais vu au paravent.Il me pousse à l'intérieur et je me laisse faire car, de toute façon, je n'ai pas le choix. À l'intérieur, trois jeunes filles au kimonos soyeux et aux chinions noirs, avait l'air de m'attendre. Je les salut et elles, elles me sourirent et me firent signe de venir. J'avance prudament et elles m'entrainent vers  une salle illuminée qui reflétent les premiers rayons du soleil. Des tatamis verts recouvrent toute la salle au sol. Des étagéres qui contiennent des ustensils de soins occupe un mur. le mur opposer garde une grande armoire. Les trois filles viennent se mettre devant moi.

- Bienvenu à notre Okya ! Commence l'une d'elle, avant tout, dis-nous si tu as une question.

Je n'hésite pas une seconde, je dit :

- Où suis-je ?

-À une école pour être Shetaïe.